Le blog de Stéphanie ...

Préparation

Préparation des pieds

Aucune ! Ni nok, ni tano, rien.

=> j'ai eu des ampoules suite au gonflement de mes pieds et du pataugeage dans la boue, ce qui était inévitable.

Donc aucun regret de ne rien avoir fait avant

 

 

Préparation physique 2014

Depuis mai: en moyenne 450km et 20 000m de D+ par mois avec notamment:

- une semaine de rando dans les Cévennes début mai (220km D+7000m)

- deux semaines de rando dans les Pyrénées en juillet (420km D+30 000m)

- 6 WE chocs:

    - 55km 4000m

    - 125km 7300m (4j)

    - 80km 5300m

    - 73km 5600m

    - 80km 4500m non stop

    - 53km 4600m

 

Plus des randos, des rando-courses, des séances de côtes.

Et toujours de la VMA courte.

 

Préparation physique 2015

Beaucoup moins qu'en 2014 !

Depuis mai: en moyenne 350km et 18 000m de D+ par mois avec notamment:

- deux semaines de rando dans les Alpes 280km et 17000m

- une semaine de rando/vélo dans les Pyrénées 106km 7600m

- 3 ultras:

    - Euskal 85km 5000m

    - UTPMA 105km 5600m

    - Andorre 83km 5000m

et quelques randos et du vélo de route. Aucune séance de piste.

 

Préparation du parcours

J'avais étudié le parcours d'après les profils dispos sur le site du Tor, et grâce au site brefjaifaitletor.

J'ai ainsi calculé mes temps de déplacement, en me basant sur une vitesse (dénivelé compris) de 5km/h. Ce qui était presque correct.

J'avais également découpé 7 profils, un pour chaque étape, pour bien diviser la course. Ainsi, je ne pensais jamais à Courmayeur, mais uniquement à la base-vie suivante.

 

Préparation alimentaire

Là est tout le débat, et où chacun soutient sa théorie. Moi j'en avais une, j'ai voulu prouver qu'elle fonctionnait.

Je pense que nul besoin de boire de l'huile de sardine, ni de partir en surpoids "parce qu'on va en avoir besoin pendant la course". Je pense que mieux vaut partir léger. Ce qui donne un rapport poids/puissance meilleur pour les montées, et évite de s'abîmer les genoux en descentes. J'ai les muscles, reste à les nourrir.

Avant la course, je n'ai rien fait de spécial, je n'ai pas cherché à "faire des réserves". J'ai juste augmenter les quantités les 3 derniers jours.

Dans les semaines précédentes, je mangeais normalement, en faisant attention à apporter un apport suffisant en protéines. Des féculents à chaque repas, des fruits et légumes. Normal !

 

Pendant la course:

- en 2014: j'ai énormément mangé très souvent, très sucré, beaucoup de tartelettes notamment

- en 2015: avec la pluie c'était plus compliqué de manger, donc je ne mangeais quasiment qu'aux ravitos. Copieusement, très souvent des pâtes. J'évitais de manger trop sucré.

 

 

 

 



16/09/2014
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